L'homme goréen - Le Maître

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L'homme goréen - Le Maître

Message  Neige le Ven 22 Fév - 19:55

L’homme Goréen, si on devait trouver une correspondance, serait facilement comparer à Conan et encore plus les Guerriers. Oubliez cette image de chevalier, loin de là, le goréen est brut dans le sens rustique du terme.

Le Maître goréen et encore plus le guerrier est brut de décoffrage, fort et robuste mais n’est pas non plus violent pour autant et surtout pas gratuitement, les Maîtres sont peut-être primitifs, ils sont loin d’être sadiques. Les goréens sont assez terre à terre.

Il ne faut pas oublier que les hommes peuplant Gor sont à l’origine des humains sélectionnés par les Prêtres-rois depuis une époque reculée et que certains peuvent faire penser aux vikings tout comme le père de Tarl qui vient lui aussi de Terre et qui a été « importé » à une époque antérieure à celle d’aujourd’hui.

De plus, Gor, c’est la loi du plus fort, d’où une sélection naturelle qui fait du goréen un homme dominant, fort et orgueilleux, c'est un homme fier et intransigeant.

Face à ses hommes, les femmes libres s’inclinent même si elles sont traitées avec respect et les esclaves sont rien. On ne peut que constater la supériorité de l’homme goréen sur la femme, et elle, reconnaître qu’elle est faible et impuissante face à un homme tel que le Maître goréen.


Quelques citations pour mieux comprendre l'état d'esprit d'un goréen, d'un guerrier, d'un Maître.


…. Tarl l’Aîné. c’était une espèce de géant blond comme un Viking, un garçon barbu avec un visage gai aux traits accusés et des yeux bleus féroces, qui déambulait à grands pas comme s’il possédait la terre sur laquelle il marchait. Tout son corps, son allure, son port de tête annonçaient le guerrier, l’homme qui connaît ses armes et qui, sur le monde simple de Gor, sait qu’il peut tuer à peu près n’importe quel adversaire. Si Tarl l’Aîné me laissa une impression dominante lors de cette première et terrifiante rencontre, c’est qu’il était orgueilleux, et à juste titre. J’en vins à bien connaître cet homme habile, puissant et fier. (Le Tarnier de Gor)


Vers la fin de mon entraînement, je luttais toujours avec casque et bouclier. J’aurais cru qu’une armure, ou peut-être une simple cotte de mailles, aurait été un complément souhaitable à l’équipement du guerrier goréen, mais elles avaient été interdites par les Prêtres-Rois. Une explication plausible serait que les Prêtres-Rois souhaiteraient peut-être utiliser la guerre comme processus de sélection biologique, où le plus faible et le plus lent périssent sans se reproduire. Cela justifierait les armes relativement primitives permises aux Hommes d’en Bas des Montagnes. (Le Tarnier de Gor)


Peut-être faut-il ajouter que le maître goréen, bien que souvent sévère, est rarement cruel. La jeune fille sait que, si elle le contente, la vie lui sera facile. Elle ne rencontre presque jamais de sadisme ou de cruauté gratuite, car l’environnement psychologique qui tend à les engendrer est pratiquement absent de Gor. Cela ne veut pas dire qu’elle ne s’attend pas à être battue si elle désobéit ou ne réussit pas à plaire à son maître. D’autre part, il n’est pas tellement rare de voir des cas où c’est le maître qui porte de bon cœur le collier – moralement du moins – et sa ravissante esclave qui, par la pratique des agréables artifices de son sexe, se passe triomphalement une fantaisie après l’autre avec un succès scandaleux. (Le Banni de Gor)


Mais je constatai, bizarrement peut-être, que le travail de l’Escalve Domestique ne me déplaisait pas. Je compris qu’il était essentiel et devait être fait. Mais je compris également que l’idée qu’un male goréen puis exécuter des tâches aussi peu importantes avait un coté grotesque. Il aurait fait penser à un larl avec un balai. Je n’avais pas de mal à imaginer les mâles accommodants et pleins de sollicitudes de la Terre, en tablier, s’agitant avec l’aspirateur et les boîtes de détergent, mais je ne pouvais me représenter les mâles goréens dans la même situation. Ils sont tellement différents des hommes de la terre, tellement puissants, tellement forts, tellement intransigeants, tellement masculin ! Devant eux, les femmes sont obligées de reconnaître qu’elles sont femmes et, le reconnaissant, d’admettre qu’elles sont plus petites, plus faible, et qu’elles doivent, de ce fait, accomplir les travaux qu’ils ne se donnent pas la peine de faire. (les esclaves de Gor)


Je n’osai pas regarder mon Maître dans les yeux.
« lève la tête, Petite ! » ordonna-t-il.
Les clochettes de mon collier tintèrent lorsque j’obéis.
Je le regardai dans les yeux et, presque immédiatement, ne pus m’empêcher de baisser la tête. Mon corps tout entier se mit à trembler convulsivement.
Je n’avais jamais vu de tels yeux : terribles, noirs, rusés, des yeux de Guerrier.
Je restai devant lui, seule avec lui dans sa tente, à sa merci. Je baissais la tête. Je me sentais petite et impuissante.
Dans le tintement des clochettes, avec un cri de désespoir, je fus jetée sur les fourrures.
(les esclaves de Gor)


Ce qu’il m’avait fait, bien sûr, me rendait furieuse, néanmoins, je n’avais pu m’empêcher de réagir comme je l’avais fait. Cruellement, impitoyablement, injustement, il m’avait fait découvrir des univers de sensations absolument fantastiques, dont je n’aurais pas cru mon corps capable. Ses caresses, celle d’un Maître, avaient pris possession de mon corps, totalement, et j’avais été submergée par les sensations, m’accrochant à lui, craignant de mourir de plaisir entre ses bras. Riez si vous voulez, mais je ne pouvais l’appeler que : Maître. N’ironisez pas, ne vous moquez pas avant d’avoir vous-même, un jour, sur une planète lointaine, porté un collier, avant d’avoir, vous-même, été esclave et connu les caresses d’un homme tel que Rask de Treve.
J’ouvris les yeux. Les lunes étaient alors au-dessus de la palissade, basses dans le ciel, dominatrices.
Mon cou portait le collier métallique des esclaves et je savais à présent ce qu’il signifiait. Je me souviens que, il y avait bien longtemps, dans motel de la Terre, je m’étais regardée, nue marquée, portant un collier, dans un miroir et que je m’étais demandé, avec frayeur, quel effet cela me ferait d’être entre les bras d’un barbare, impuissante, ainsi dénudée et marquée. A présent, je le savais. ...
(les esclaves de Gor)


- Sur Gor, lui dis-je, ce sont les hommes qui sont virils ; et ici, sur cette planète, ce sont les femmes qui sont féminines. (Les Tribus de Gor)


- Tu es esclave, lui expliquai-je. Tu es possédée. Tu es une femelle. On te contraindra à être femme. Si tu étais libre et goréenne, les hommes te permettraient de rester telle que tu es, mais tu n’es ni goréenne ni libre. Les Goréens n’accepteront aucun compromis sur le plan de ta féminité, pas de la part d’une esclave. Tu seras ce qu’ils souhaitent, c’est-à-dire une femme, entièrement, et leur propriété. Si nécessaire, on te fouettera ou on te laissera mourir de faim. Tu peux lutter contre ton maître. Il te laisse faire, s’il en a envie, pour prolonge le plaisir de ta conquête mais, au bout du compte, tu resteras l’esclave ; et tu perdras. Sur Terre, tu avais une société derrière toi, résultat de nombreux siècles de féminisation ; lorsqu’un homme osait simplement te parler durement, tu pouvais fuir ou faire appel aux magistrats ; ici, cependant, ce n’est pas toi que la société soutient, mais lui ; elle tiendra compte de sa volonté, car tu n’es qu’une esclave ; tu ne pourras ni fuir ni appeler quelqu’un à ton secours ; tu seras seule avec lui, et à sa merci. En outre, ils ne sont pas conditionnés à lutter contre leurs instincts, à se sentir coupables, à se haïr ; ils ont appris l’orgueil et, dans l’air même qu’ils respirent, la domination des femmes. Ces hommes sont différents. Ce ne sont pas des Terriens. Ce sont des Goréens. Ils sont forts, ils sont durs et ils feront ta conquête. Avec les hommes de la Terre, tu ne serais peut-être jamais une femme. Avec les hommes de Gor, je t’assure que, tôt ou tard, tu en seras une. (Les Tribus de Gor)


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Re: L'homme goréen - Le Maître

Message  Rohana le Lun 25 Fév - 20:15

A noter : différentes techniques de dressage, et de punition des esclaves, appliquées avant le fouet avec tant d'efficacité que ce dernier reste visiblement rarissime.


les moyens les plus habituels, qui font l'essence même de l'esclavage :

Le contrôle de la nourriture : l'esclave ne mange qu'une fois que son maitre l'y autorise. En général après lui, ou en meme temps une fois qu'il a lui même commencé. Mais il peut décider de rendre cette règle plus dure : la forcer à manger par terre comme un animal, la contraindre à ne manger que du gruau fade, l'obliger à mendier pour sa nourriture, ou l'en priver simplement. A chaque anniversaire mensuel de l'acquisition de l'esclave, il lui donnera cérémonieusement à manger de sa bouche ou de ses mains. S'il oublie cette cérémonie, l'esclave va s'inquiéter et croire qu'il veut la revendre ou qu'elle a déplu.
Les liens : le maître attache son esclave dans différentes positions, plus ou moins insupportables, et l'y laisse plusieurs heures ou toute une nuit. C'est une punition courante, pour des fautes mineures, ou simplement car il est trop occupé et ne veut pas avoir à s'en occuper. Mais attacher une esclave de plaisir peut avoir un autre but que de la punir : celui d'exciter son désir de servir les hommes : elle aura peur d'être à nouveau attachée et n'en sera que plus avide de servir, et plus agréable.
La position : tenir une position peut être exigé en punition. Dans ces cas là l'esclave ne devra pas bouger, sous peine d'être fouettée ou pire. c'est différent de la position qu'elle doit avoir de toute manière, mais qui l'autorise à tourner la tête, bouger les mains ou à se mouvoir un peu, pour soulager ses membres.
Le silence : de la même façon le maitre peut imposer un silence total à son esclave, ne l'autorisant à le rompre que sur ordre.
l'humiliation : c'est la punition la plus efficace d'après norman on dirait : refuser qu'une esclave le serve, la contraindre à des taches qu'elle déteste, la jeter à des hommes qu'elle n'aime pas ou à d'autres esclaves, la subordonner à une autre esclave, le maitre goréen dispose de pas mal de moyens d'humilier son esclave. Lui trouvera ça ordinaire, elle en sera sans doute mortifiée.

Les punitions corporelles sont rarement vraiment orchestrées : en général une bonne gifle suffit à punir qui que ce soit. Et si elle vient d'un guerrier, on voit trente six chandelles.
j'eus l'impression que ma tete allait etre arrachée, tellement le coup fut rapide et sauvage. c'était une gifle qui m'atteignit sur le coté gauche du visage, mais elle dut etre nettement audible cent cinquante mètres à la ronde ; je voltigeais, roulant et rampant, sur plus de vingt mètre, je vomis dans l'herbe ; (la captive de Gor)

La badine est souvent portée par les femmes et les premières filles, les instructrices. Elles n'hésitent pas à s'en servir pour montrer leur autorité, et désigner des objets, mais elle cingle assez rarement l'esclave en fin de compte : sa vue seule suffit.

Le fouet est réservé à des punitions importante, et souvent publiques, presque cérémonieuses. Et avant toute chose, il sert d'exemple : voir une fille fouettée va décourager la plupart des autres qui assistent à la scène de faire des erreurs. Et sa vue seule suffit à mettre une esclave en transe de peur.

un exemple d'instruction :
Instruis la, dit-il, avec le fouet.[...]
- Souhaites-tu servir le Maître? demandais-je.
- Oui, répondit-elle, oui Maîtresse.
Je montrais les pieds de Bosk
- Retire ses sandales avec tes dents! ordonnais-je.
Elle obéit.
- A présent, repris-je, lèche le et embrasse-le sous le mollet gauche.



PS : citations suivront.

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