La Kajira Goréenne selon John Norman

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

La Kajira Goréenne selon John Norman

Message  Neige le Mer 30 Jan - 17:20

Nous parlons ici de la Kajira goréenne selon John Norman.

La Kajira signifie : je suis une esclave.

LES DIFFERENTES CATEGORIES DE KAJIRAE

Il existe deux grandes catégories d’esclaves : les esclaves de plaisir et les esclaves de la tour.
Ces deux kajirae se distinguent facilement selon la position qu’elles prendront. En nadu (cuisses écartées) pour celle de plaisir et en tower (cuisses resserrées) pour les esclaves de la tour. La position détermine l'utilité de l'esclave et non sa virginité.

- Esclave de Plaisir
C’est une esclave éduquée qui s’agenouillera les cuisses écartées (les resserra devant une femme libre par respect). Leur corps a appris à bouger inconsciemment de façon à plaire aux hommes, c’est ancré le moindre de leurs mouvements. Plaisir n’est pas simplement synonyme de sexe mais des plaisirs au sens large tel que la danse, la musique… Elle est éduquée à l’image des Geishas si on souhaite trouver une correspondance quant à leur connaissance.
Les esclaves destinées aux plaisirs sexuels des hommes comme les esclaves de taverne s’agenouillent dans la position d’esclave de plaisir alors qu’elles n’ont pas forcement été éduquées, tout comme une esclave pourra s'aggenouiller ainsi devant son Maitre alors qu'elle refermera les cuisses devant un autre.

Quand elle s'était agenouillée en face de Samos, elle l'avait fait en position d'Esclave de Plaisir. Quand elle s'était agenouillée en face de moi, elle l'avait fait en position d'Esclave de Service. (les esplorateurs de Gor)

- Esclave de Service, dite de la tour
On dit « tour », en référence aux maisons cylindriques des goréens. Elle s'agenouille les cuisses fermées.
C’est une servante a qui incombe surtout les tâches ménagères et domestiques de la maison.
L’esclave de cité qui appartient à une ville porte une coupe au carré tandis que la kajira appartenant à un Maître les portera longs.
C’est bien sur plus valorisant d’être l’esclave d’un Maître qu’une esclave de cité sans Maître.


Il existe différent type d’esclave qui peut être soit une esclave de la tour soir de plaisir.

- Esclave domestique aussi appelée de cuisine
C’est une esclave de la tour qui s’occupera des travaux domestiques. Une esclave de plaisir peut très bien se retrouver esclave domestique. C’est ce qu’il arrive à Elinor, bien qu’éduquée, Rask de Treve en fait une esclave domestique.

- Esclave publique
C’est une esclave de cité qui est louée par la ville à des familles de Hautes Castes n’ayant pas les moyens d’en acheter pour un prix dérisoire.

- Esclave de taverne
Elles sont aussi appeler fille à paga. Elles sont comprises dans le prix d’un bol de paga, un Maître pourra l’emmener dans les alcôves pour son plaisir.

- Esclave des bains
Au même titre que les filles à paga, l’homme libre a le droit de faire ce qu’il veut de la fille, aussi longtemps qu’il le désire, mais seulement jusqu’à l’heure de fermeture de la piscine.

- Kajira exotique - (esclave extrêmement rare)
On parle de collectionneurs de marques : des types qui collectionnent des kajirae pour leurs marques particulières comme de timbre-poste. Ce sont des esclaves avec des spécificités physiques comme Ho-Hak et ses oreilles dans les pirates de Gor ou psychologique comme les vierges élevées depuis leur naissance dans un jardin fermé de Cernus dans l'ignorance des hommes dans les assassins de Gor.

- Kajirus
L’esclavage masculin existe mais il est beaucoup moins répandu.
L’esclavage, bien entendu, comprend également l’asservissement d’hommes, vis-à-vis duquel il n’y a guère de précédents naturels. En ce qui concerne les hommes, l’institution est fondamentalement économique. La main-d’œuvre esclave est utile et bon marché. On la trouve dans les carrières, les routes, les grandes fermes et certains types de galères de transport, sur les quais, sur les murailles des cités et dans les forêts. Les hommes asservis sont généralement des débiteurs et des délinquants ; ce sont parfois des prisonniers, capturés au cours d’opérations contre les cités ou les installations ennemies ; parfois, ils ont simplement suscité l’hostilité d’hommes ou de familles puissantes ; des Marchands d’Esclaves, travaillant en équipes, se spécialisent dans la capture d’hommes libres destinés à de grands chantiers ; ils obtiennent un prix par tête sur la base d’un accord contractuel. (Les Monstres de Gor)
Un kajiru est inférieur à une kajira, il n'est pas sensé pouvoir la regarder et encore moins la toucher. (C'est pour celà qu'être donner à un kajiru est l'une des punitions les plus humiliantes pour une kajira.)
Le kajiru se tiendra généralement debout, il s'agenouille quand on lui ordonne mais JAMAIS avec les cuisses ouvertes.
L’esclave masculin s’occupera des travaux de force. Il pourra combattre dans le cercle de sable pour le plaisir des Maîtres. Un kajirus ne danse pas, il ne fait pas non plus le service bien qu’il puisse travailler à la cuisine. Il ne servira pas de vin à un Maître, c’est le rôle de la kajira. Ce pendant, il pourra déposer sur la table l’énorme plat de viande et repartir mais il ne restera pas à servir.
Pour ce qui est des plaisirs, le kajirus peut très bien donner du plaisir à sa Maîtresse, mais à la demande de celle-ci mais c’est inavouable de la part de la Maîtresse. Dans les pirates de Gor, Telima qui est la Maîtresse de Tarl va se servir de lui, il devra donner du plaisir à Telima qui lui laissera les poignets et les chevilles attachés d’ailleurs.


LES SOIES

Le terme « soie blanche / soie rouge » est utilisé pour différencier une esclave vierge d’une esclave qui ne l’est plus, il faut voir dans ses espressions un terme technique. On peut ce pendant distinguer une soie blanche d'une soie rouge en lui plaçant un ruban de soie blanche autour du collier. Les soies blanches peuvent aussi être emmenées à porter une ceinture de chasteté lorsqu’elles sortent en ville.

Lorsqu’Elinor est attrapée par Rask de Treve, elle ne crie pas « je suis vierge » mais « je suis soie blanche »

Je regardai la femme.
- Va près de mes affaires, dis-je. Etend les fourrures sur l'herbe.
- Je suis vierge, dit-elle.
- Tu es Soie Blanche, rectifiai-je.
- Je t'en prie, n'utilise pas cette expression vulgaire, suplia-t-elle.
- Ne crains rien, répondis-je, elle sera bientôt inadéquate.
(les monstres de Gor)

- "Es-tu Soie Blanche ?"
- "Je suis vierge," répondit-elle.
- "Dans se cas,tu es Soie Blanche," dis-je (les explorateurs de Gor)

Le fait d’être soie blanche donne une certaine protection pour la fille vis à vis des autres Maîtres contrairement à une soie rouge. Elinor ne sera touchée par aucun des hommes de Targo ni de Rask de Treve bien qu’elle soit désirée par ces hommes parce qu’elle est soie blanche. Généralement, on ne touche pas à la soie blanche d’un Maître, c’est le Maître de cette fille qui choisira de lui prendre ou non ses soies.

Mode tendresse on :
Une soie blanche qui souhaite offrir ses soies à son Maître sans oser lui dire portera une fleur de talender dans les cheveux. Le talender, une délicate fleur jaune, est associée, dans l’esprit des Goréens, à l’amour et à la beauté.
Une soie rouge qui souhaite qu’un Maître profite de son corps sans lui dire de vive voie lui offrir un larma ou, si elle danse, symbolisera ce geste.


LES TENUES

- la Camisk : c'est un morceau de tissu passé par la tête à la façon d’un poncho descendant un peu au-dessus des genoux (ou plus courte en fonction des villes et des modes), et serré d’une cordelière ou d’une chaînette à la taille.

- Ta-teera : c'est des haillons d’esclave, un sac de toile déchirée, parfois incomplet, qui découvre un sein ou la cuisse.

- les Soies et les Clochettes : les soies sont généralement écarlates et transparentes et portées par des esclaves de plaisir car elles sont utilisées pour la danse.

La tenue des esclaves des peuples des chariots c'est quatre articles, deux rouges, deux noirs : curla rouge, chatka noir, kalmak noir et koora rouge.
- curla : c'est un cordon rouge noué à la taille.
- chatka : c'est une longue et étroite bande cuir qui s’accroche au curla sur le devant, pour revenir se fixer par derrière, entre les jambes.
- Kalmak : c'est sorte de veste de peau, courte et ouverte.
- Koora : c'est un bandeau rouge qui s’enroule à la tête pour maintenir les cheveux en arrière.
Les filles esclaves, chez les Gens des Chariots, n’ont pas le droit de porter des tresses ni de se coiffer autrement qu'avec le Koora.

Il peut arriver qu'une esclave porte une tunique longue, c'est le cas d'Ena dans les esclaves de Gor marquant ainsi son statut particulier. Il en est de même pour les esclaves d'une femme. La Femme Libre méprisant ce que représente l'esclave, aura tendance à lui faire porter une tunique lui arrivant généralement jusqu'au genou, voir plus bas.

Un Maître qui n'a pas confiance en sa kajira la laissera nue. Chez les nomades, elle portera aussi des clochettes pour que son Maître puisse entendre où elle est. Dans les cités, seules les Esclaves de Plaisir portent des clochettes… et encore uniquement pour la danse.

Un kajirus ne porte JAMAIS de soies (le vêtement), un kajirus de plaisir, éduqué, ça n’existe pas. Les esclaves masculins portent un pantalon ou un pagne. Chez les nomades, bien qu'il n'y ait que très peu, ils porteront le Kes, une tunique courte sans manche en cuir noire.
Tout comme la kajira, si son Maître ou sa Maîtresse n’a pas confiance ou souhaite l’humilier, le kajirus pourra très bien être nu.


LES ACCESSOIRES DES KAJIRAE

- le nom
Sur Gor, l’esclave n’a pas de nom en propre, c'est son Maître qui lui donne même s'il s'agit du nom que l'esclave portait avant sa servitude.
- Vous n’avez même pas de nom, lança méchamment le petit marchand. C’était la vérité. Nul doute que Kamchak continuerait de la nommer Aphris, mais ce ne serait plus son nom, seulement celui que son maître voudrait bien lui donner. Aux yeux de la loi goréenne l’esclave, n’étant pas une personne, ne peut donc pas avoir de nom en propre, pas plus qu’un animal. (Les Nomades de Gor)

- la marque
Elle annonce à jamais la condition d'esclave. La marque est censée convaincre la jeune fille qu’elle est vraiment possédée.
Quand quelqu’un capture une femme pour son usage personnel, il ne la marque pas toujours même si cela se fait couramment. En revanche, le marchand d'esclave marquera presque toujours ses biens.
Ce pendant lorsqu'il s'agit d'une marque particulière propre au Maître, c'est généralement le propriétaire qui souhaite le faire lui-même.
Une esclave qui porte trois marques, porte la marque de l'infamie (le mensonge, le vole et la trahison).

- le collier (ko-lar en goréen)
Il peut arriver que le collier ne soit aussi qu’une simple chaîne avec une plaque indiquant le propriétaire.
Le collier n'est pas obligatoire, quoi que cela reste extrêmement rare. Elisabeth chez les Tuchuck, bien qu'esclave ne porte pas de collier au début.
- "Le collier a quatre raison d'être, Maître" répondit-elle. "Premièrement, il me désigne visiblement comme une esclave, ce que ne peut faire la marque, parfois cachée par les vêtements. Deuxièmement, il me faitre prendre conscience de mon asservicement. Troisièmement, il indique mon Maître. Quatrièmement... quatrièmement..."
- "Quatrièmement ?" s'enquit-il.
- "Quatrièmement," reprit-elle, "il permet de me mettre facilement en laisse."
(les explorateurs de Gor)

- les boucles d'oreilles
Les oreilles percées est l’apanage des esclaves qui comme la marque, affirme sa servitude. Se faire percer les oreilles est extrêmement craint par les femmes goréennes du fait de la signification que ça implique.
« Mais seules les esclaves, » sanglota-t-elle « ont les oreilles percées. » Elle pleurait. « Comment puis-je espérer devenir un jour Libre Compagnes ? » sanglota-t-elle. « quel homme accepterait une femme avec les oreilles percées de l’esclave ? Et, si je ne porte pas le voile, tout le monde pourra voir, rire, se moquer de moi, en constatant que j’ai les oreilles percées, comme une esclave ! » (les esclaves de Gor)
Le percement des oreilles est originaire de Turia et la coutume c'est répendu. Elle est fréquente pour les Esclaves de Plaisir.


- l'anneau nasal
C'est un petit anneau en or qui est porté comme pour les bosks avec leur anneau dans le nez, par toutes les Tuchuks (un des peuples des chariots), libres ou esclaves.
Les goréennes craignent beaucoup moins l’anneau car il est aussi porter par des femmes libre et le trou, une fois l’anneau retiré, ne se voit pas.

- les menottes
Elles se portent aux poignets mais peuvent également se porter aux chevilles.

- la chaîne ou la laisse
Quand un Maître sort en ville et qu'il souhaite passer la laisse à son esclave il dira "Menottes" et l’esclave se mettra en position. L’esclave éduquée agira instinctivement à l’ordre. Elle relèvera la tête et l’inclinera sur le coté, légèrement en arrière pour que le Maître puisse attacher la laisse.
La laisse est courante et il n’y a pas d’à priori la concernant.

- la sirik
C'est une chaîne que beaucoup de maîtres de Gor affectionnaient pour leurs esclaves. La Sirik est infiniment gracieuse, conçue pour rehausser la beauté de celle qui le porte. Elle se compose d’un collier auquel s’attache une chaîne brillante et est fixée aux menottes des poignets et des chevilles. La sirik n'entrave en rien les mouvements de l'esclave qui la porte.

- Le vin d'esclave
On fait boire aux kajirae le vin d’esclave qui est intentionnellement amer. Ses effets durent plus d’un mois goréen. Les esclaves ne cessent de boire le vin que lorsque leur maître a l’intention de leur faire porter un enfant.
(La reproduction des esclaves est très structurée et surveillée, peu comme celle des chevaux de courses chez nous.)


Dernière édition par Neige le Lun 11 Aoû - 21:18, édité 16 fois
avatar
Neige
La Chieuse

Nombre de messages : 902
Date d'inscription : 26/01/2008

Feuille de personnage
Caste: Kajira
Localisation: Autre région de Gor

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Kajira Goréenne selon John Norman

Message  Neige le Mer 30 Jan - 17:20

LES DIFFERENTS TYPES DE COLLIER

- Le collier d’esclave ou collier à serrure
C’est un collier plat à serrure, une mince bande de métal articulé que l’on ôte facilement avec une clé. Il sera généralement porté par des esclaves entraînées. La serrure comporte généralement six tiges ou six disques une pour chaque lettre dans le mot « kajira ».

- Le collier d’acier
Il ne comporte pas de serrure, il s’agit d’une bande fer passé au cou et fixé au marteau. C’est le collier typique du kajirus mais il peut aussi est porté par des kajirae qui ne sont pas entraînées et qui ont peu de valeur.

- Le collier de Gor
Il est généralement très ajusté et fermé sur la nuque avec un cadenas.

- Le collier de Turia
De forme cylindrique et assez large pour qu’on y glisse la main, il se ferme sur la nuque avec une serrure.

- Le collier du torva (au Torvaldsland)
Il se compose en deux parties forgés directement sur le cou de l’esclave et fermés avec des rivets. Il comporte trois anneaux deux sur les cotés et un devant.

- Le collier de danse
C'est un collier qui possède plusieurs anneaux dont un sous le menton qui s’ouvre par lequel passe l’ovale (une chaîne fermée qui passe par le collier, les poignets et les chevilles). Le collier et l’ovale sont traditionnels au Tahari.

- Le collier de Galérien
C’est un large collier métallique pour les esclaves sur les navires ronds.

- Le collier Kur
En cuir épais, avec des serrures métalliques de petites barres métalliques glissant dans des crochets à ressorts. Cousu sur chaque collier, il y a un anneau métallique, l’attache de la laisse y est fixée (collier imposé par les Kurii à leurs esclaves)


NOTION DE « Première Fille »

C'est la plus haut placée, le terme de « Première Fille » désigne la responsable et pas forcément la favorite du Maître. Il s'agit de la plus apte, généralement la plus ancienne. On pourrait la comparer à un chef de rang. Elle a autorité sur les autres filles qui l'appelleront généralement Maîtresse. Elle est bien évidemment désignée par le Maître.

Il peut y avoir plusieurs types de « Première Fille » : Ena est Première Fille de Rask de Treve et Ute est « Première Fille des Esclaves Domestique ». La Première Fille porte généralement une tenue qui les distingue des autres esclaves et peut avoir au coté une badine.

Il n'y a pas de « Première Fille de Cité » mais d'un Maître ou d'une Maison ou encore d’un camp.
Il y a la Première Fille de l'Ubar. Une fille de cité n’a pas de Maître et appartient à la ville. La « Première Fille » de l'Ubar pourra avoir la responsabilité des filles de cité mais rien n'empêche de designer une responsable parmi elles qui aura la responsabilité des esclaves de cité, on l’appellera alors pour rester logique la Première Fille des Esclaves de Cité.

La Première Fille n'est pas forcement la préférée du Maître. Le principe de favorite dépendra des humeurs du Maître, ce n'est pas forcément la plus éduquée qui le sera mais celle qui lui plait le plus.

Lorsqu'il y a plusieurs esclaves, dans une boutique, une Demeure ou le Jardin de Plaisir d'un homme riche, il est fréquent que le Maître, ou les Maîtres, nomment une "Première Fille". Son autorité sur les autres femmes est alors celle d'un Maitre. Cela a pour effet de réduire les discussions. La Première Fille est en générale, mais pas toujours, la favorite du Maître. Le plus souvent, toutes les esclaves veulent devenir Première Fille. Les Premières Filles sont souvent jolies et cruelles mais, en général, elles s'efforcent de diriger avec intelligence et équité. Elles savent qu'une autre femme, sur un simple caprice du Maître, peut devenir Première Fille et qu'elles seront alors soumises à son pouvoir absolu. (les explorateurs de Gor)


LA VENTE

Chaque cité a sa rue de marque, la plus célèbre étant celle d’Ar avec sa salle des ventes : la Curuléenne. La salle de ventes principale est réservée à la marchandise de choix. Les jeunes femmes sélectionnées pour l’estrade principale de la Curuléenne jouissent d’un grand prestige.
L’estrade de vente est ronde et en bois, couverte de sciure et les esclaves y sont présentées nues et vendues aux enchères.

Lorsqu'un esclave est vendue, en dehors des estrades de vente, elle est agenouillée dans la position des esclaves de plaisir la tête posée sur le sol. Lorsque l'acheteur potentiel passe devant elle, elle redresse la tête, levant les yeux vers le Maître en disant la phrase rituelle : « Achète-moi, Maître ».
Les filles ainsi vendues sont attachées les une au autre, dans un ordre précis, par une chaîne passée au collier. Il existe plusieurs façons de présenter les filles :
- de la moins belle a la plus belle : le Collier du Marchand d’Esclaves ou la Chaîne d’Exposition.
- de la plus grande à la plus petite. La Chaîne ordinaire ou la Chaîne de Marche

Il existe aussi des ventes spécifiques aux soies rouges, on parle alors de Tente Rouge. C’est le commerce d’esclaves de Soie Rouge à l’occasion de ventes privées organisées à l’intention de clients importants


LA TAVERNE

C'est un mélange entre un bar, un resto et un bordel

La Kajira de Taverne, elle sert à la taverne et si elle est éduquée, elle danse pour le plaisir des clients dans le cercle de sable. L’esclave de taverne est comprise dans le prix d’un Paga, il l’emmènera alors dans les alcôves où elle devra lui donner du plaisir. S’il souhaite la réserver pour plus tard dans la soirée, il demandera des menottes numérotées au tavernier et l’attachera.

Un Maître peut aller à la taverne avec son esclave, mais dans ce cas, elle sera rangée, attachées à un anneau sur le premier mur de la taverne en entrant (le porte manteau des esclaves) au même titre que les chevaux des cow-boys qui sont attachés devant le saloon. Elles peuvent ce pendant servir leur Maître et que leur Maître si le tavernier est d'accord.


LE SERVICE / LE REPAS

- Le service
Les filles qui s’occupent du service ne restent pas forcement à coté d’un Maître, elles vont de Maître en Maître et quand on a pas besoin d’elles, restent en retrait, attendant qu’on les appelle, gardant sur la hanche la cruche de paga ou de vin qu’elles utilisent pour servir.
Il n’y a pas de cérémonie particulière. L’esclave approche et remplit le bol du Maître lorsque celui-ci le demande. Si un Maître a soif et qu il n’a pas de bol, elle lui en apportera un et le servira avec une cruche ou une bouteille qu’elle n’aura en main. Il peut arriver ce pendant Maître impose un service particulier à ses esclaves, comme d’embrasser le bol amoureusement avant de l’offrir au Maître qui l’acceptera s’il a été satisfait du baiser, c’est une manière d’exposer la soumission de l’esclave.
Elle peut aussi s’approcher du Maître et lui proposer du vin, si le Maître accepte cela signifie qui la prendra après le repas sauf si elle est soie blanche. (c’est décrit ainsi dans les assassins de Gor).

- Le repas
Les esclaves ne mangent que quand leur Maître l’a décidé et ce qu’il veut bien leurs donner. Ils pourront alors manger soit seuls soit de la main de leur Maître. Les esclaves peuvent manger avant ou après après les Maîtres, celles qui servent après car on dit qu’une esclave qui a faim sert mieux. Mais il peut arriver que pour gagner du temps, qu’elles soient autorisées à manger en même temps à condition que cela n’entrave pas le service, ainsi elles pourront gagner plus rapidement les fourrures.
« Une fille affamée sert souvent mieux » affirma Ute. (les esclaves de Gor)


LES COURSES

Lorsqu’un Maître envoie son esclave pour une course, il attache au collier un parchemin indiquant la commande et mets le montant dans la bouche de l’esclave.
Les esclaves ne peuvent posséder de l’argent, les pièces qui leur sont confié pour les courses sont soit fixés à la cuisse par une lanière, lé pièce ayant un trou au milieu ou alors l’esclave prend l’argent dans sa bouche.
L’esclave aura généralement les mains attachées pour ne pas être tenté de voler et en fonction de la course, un sac accroché au cou.
Je lui avais attaché au cou un mot sur lequel j’avais écrit : Deux pains de Sa-Tarna.
Elle était furieuse.
« Ouvre la bouche ! » lui avais-je ordonné.
Elle avait obéi.
J’avais mis les pièces dans sa bouche.
« Va Esclave, » lui avais-je dit. « Vite ! » (les chasseurs de Gor)

.


Dernière édition par Neige le Lun 11 Aoû - 21:18, édité 9 fois

_________________

(Illustration de Luis Royo)
avatar
Neige
La Chieuse

Nombre de messages : 902
Date d'inscription : 26/01/2008

Feuille de personnage
Caste: Kajira
Localisation: Autre région de Gor

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Kajira Goréenne selon John Norman

Message  Neige le Mer 30 Jan - 17:47

LA FAÇON DE PARLER / DE SE TENIR

- Le Maître
Les esclaves, sur Gor, disent Maître à tous les hommes libres, bien qu’elles appartiennent qu’à un seul. Dire « mon Maître » à son propriétaire, ce n'est pas une obligation.
Un Maître peut éventuellement autoriser son esclave à le nommer par un titre plus personnel mais cela reste rare. Telima dans les pirates de Gor, appelle Tarl, mon Ubar.
Un esclave n'appelle pas un libre par son nom lorsqu’il est présent et encore moins son Maître rien ne l'empêche de faire mention du nom du Maître lorsqu'il n'est pas là pour pouvoir le désigner.

- L’esclave
Rien n'indique qu'un esclave doit parler à la troisième personne, de même pour le vouvoiement. Un esclave parlera simplement à la première personne.
Ce pendant lorsque qu'on lui ordonne de parler comme un esclave il parlera en utilisant son nom à la place du « Je », Demander à une esclave de parler ainsi est souvent une brimade pour lui rappeler sa condition d'esclave.
Il arrive aussi qu'une esclave le fasse d'elle-même pour se faire remarquer, pour une requête ou encore se faire pardonner…

- Le salut
Les esclaves ne passent pas leur temps à saluer à chaque fois qu'ils croisent un Maître. Ils se font des plus discrets et attendent d’être invités par le maître à saluer. Un Maître, quant à lui, peut très bien choisir d’ignorer un esclave comme il peut le saluer en utilisant le mot « Tal » ou « Salut ».
« Tal, kajirae ! » s’écria un spectateur, agitant le bras (les esclaves de Gor)
Pour saluer, les esclaves peuvent utiliser plusieurs termes comme bonsoir ou salut, associés au mot Maître qu’ils utiliseront pour s’adresser à un libre.
Une kajira saluera joyeusement son Maître pour lui exprimer sa joie de le voir, lui demandant s'il va bien, elle peut même l’embrasser si son Maître la laisse faire.
L’esclave étant un animal domestique, prenons l’exemple du chien. Le chien fera la fête à son maître quand il le retrouvera et pas a chaque personne qu’il peut croiser.
Idem pour dire au revoir, les esclaves diront « Pprenez soins de vous, Maitre » ou une autre formule de politesse. La formule utilisée pour dire au revoir dans le cadre d'un départ est : « Je vous souhaite tout le bien, Maîtresse ». C'est ce qu’Elinor dit à Verna quand cette dernière quitte le camp de Rask de Treve.

- Etre à genoux
Comme pour le salut, ils ne passent pas leur temps à genoux. Une kajira peut passer devant un Maître sans forcement tomber à genoux devant lui et lui demander la permission de continuer son chemin. De même que si une kajira est debout à regarder la mer par exemple et qu’un Maître vient à passer, elle ne tombera pas à genoux, s’il s’arrête à coté d’elle, là par contre.
Quand Elinor visite de camp de Rask de Treve, heureusement pour elle, qu'elle ne doit pas s'agenouiller à chaque fois... la pauvre. Elle visite tranquillement le camp en se promenant le long des palissades.
Les esclaves tombent à genoux devant leur maître, pour formuler une requête, marquer leur soumission ou leur disponibilité. Quand une esclave souhaite demander pardon au Maître, le supplier d’être clément, elle tombera à genou et posera le front sur ses pieds, elle pourra même aller jusqu'à posser sur la cuisse du Maître sa joue, lui prenant entre les mains.
Je m’agenouillai devant lui, posai le front sur ses pieds. Puis, comme j’avais vu, un jour, faire Lana, je pris doucement sa jambe entre les mains et posai la joue, sans lever la tête, contre le coté de sa jambe. (les esclaves de Gor)

- Marcher avec son Maître
Les esclaves marchent à une certaine distance de leur Maître mais cela varie d’une ville à l’autre et dépende aussi du contexte. Dans un marché, dans la foule et la bousculade, elle peut suivre de très près, jusqu’à toucher l’épaule gauche de son Maître.
Dans la campagne ou en plaine, l’esclave se trouve à deux ou trois mètres derrière, toujours sur la gauche. Ainsi, si le Maître doit bouger soudainement, elle ne pourra pas le gêner.
Il est rare que les kajirae suivent sur la droite, on indique ainsi qu’elle n’est pas appréciée. Lorsque plusieurs esclaves suivent, la première est en général la plus appréciée.

- Lire et Ecrire
Gor c'est le moyen Age... Même parmi les membres de Hauts Caste il peut arriver que certains ne sachent pas lire et écrire et je parle pas des Bastes Castes. Savoir Lire et Ecrire n'est pas donné à tout le monde, alors les esclaves... Evidemment, si c'est une esclave originaire de la Caste des Scribes.
Les goréens lisent et écrivent de gauche à droite, de droite à gauche en alternance, d’une ligne à l’autre.


LE MAITRE

L'esclave est à rapprocher de l'animal domestique pour généraliser le comportement du Maître envers son esclave. Prendre le chien en comparaison est assez explicite pour décrire la relation Maître / esclave. Un Maître content de son esclave, la récompensera par une friandise.

C’est un objet, qui a plus ou moins de valeur en fonction de différent critère : sa beauté, son éducation, ses connaissances, sa Caste d’origine avant son asservissement…

Le maître ne s’intéresse pas aux querelles des esclaves, c’est au-dessous de sa condition. Naturellement, il ne serait pas content qu’une de ses femmes soit mutilée, aveugle ou défigurée.


LES INTERDITS

Un esclave ne possède plus rien, plus de caste, même plus son nom.

Une esclave éduquée sait qu'elle ne peut boire au gobelet de son Maître.

Un esclave dort sur une natte, le lit lui est interdit, il est destiné à la compagne libre. Si un Maître souhaite prendre son esclave, il utilisera les fourrures d'amour pour cela.
Si jamais le Maître lui ordonne de monter sur le lit, elle se placera du coté gauche du lit pour obéir.

Tout comme la femme libre, un esclave n'a pas le droit de jouer au Kaissa. (Kaissa, en goréen, signifie Jeu. C’est un terme générique mais, employé sans qualificatif, il ne se rapporte qu’à un seul jeu, ce jeu se rapprochant des échecs).

Un esclave ne porte pas la main sur un libre.
L’esclave qui frappe une personne libre est généralement empalé après avoir été interminablement torturé. (Les Assassins de Gor)

Apres voila, le Maître a toujours raison et peut très bien ordonner et accepter certains « interdits ».


Concernant l’éducation de l’esclave de Plaisir, je vais faire une section à part entière.

.


Dernière édition par Neige le Lun 11 Aoû - 21:25, édité 2 fois

_________________

(Illustration de Luis Royo)
avatar
Neige
La Chieuse

Nombre de messages : 902
Date d'inscription : 26/01/2008

Feuille de personnage
Caste: Kajira
Localisation: Autre région de Gor

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Kajira Goréenne selon John Norman

Message  Neige le Jeu 14 Fév - 14:49

Concernant des dérives, certaines peuvent être tout à fait compréhensives.

Dans l'univers de Gor, une soie rouge n'a pas de restriction, un Maître souhaite coucher avec elle, il couchera avec elle. Sur SL, je comprends qu'un joueur ne souhaite ou ne veuille pas RP des scènes de cul avec tout le monde.

Pour les soies, normalement seules les esclaves de Plaisir les portent pour la danse. Je conçois aisément qu'on aime en porter, c'est clairement plus joli, et moi la première. (j'aime avoir un joli personne :p). Dans tous les cas, la position de la kajira nous renseignera sur ce qu'elle est : esclave de Plaisir ou de la Tour.

Concernant la taverne, il n'y pas pour le moment de tavernier ni d'esclave de taverne. Il est donc concevable de demander à une kajira n'étant pas esclave de taverne de faire le service. Si son Maître est présent de demander à son Maître si sa fille peut faire le service.


Dernière édition par Neige le Lun 11 Aoû - 20:42, édité 1 fois

_________________

(Illustration de Luis Royo)
avatar
Neige
La Chieuse

Nombre de messages : 902
Date d'inscription : 26/01/2008

Feuille de personnage
Caste: Kajira
Localisation: Autre région de Gor

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Kajira Goréenne selon John Norman

Message  Zekk le Jeu 14 Fév - 14:50

Merci pour ce récapitulatif, Neige, et merci pour toutes les informations RP que tu apportes sur ce forum régulièrement Wink

Zekk
Voyageur

Masculin Nombre de messages : 61
Age : 33
Localisation : La Ciotat - Aix-en-Provence
Date d'inscription : 27/01/2008

Feuille de personnage
Caste: Guerrier
Localisation: Cité de Caithris

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Kajira Goréenne selon John Norman

Message  Neige le Ven 14 Mar - 11:56

Mise à jour / compléments d'info pour les parties suivantes :

- LA TAVERNE
- LE SERVICE / LE REPAS
- LA FAÇON DE PARLER / DE SE TENIR

_________________

(Illustration de Luis Royo)
avatar
Neige
La Chieuse

Nombre de messages : 902
Date d'inscription : 26/01/2008

Feuille de personnage
Caste: Kajira
Localisation: Autre région de Gor

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Kajira Goréenne selon John Norman

Message  Neige le Sam 15 Mar - 16:51

Mise à jour / compléments d'info pour les parties suivantes :

- LES COURSES

_________________

(Illustration de Luis Royo)
avatar
Neige
La Chieuse

Nombre de messages : 902
Date d'inscription : 26/01/2008

Feuille de personnage
Caste: Kajira
Localisation: Autre région de Gor

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Kajira Goréenne selon John Norman

Message  Neige le Dim 6 Avr - 12:36

MAJ

Ajout d'info concernant le kajiru

_________________

(Illustration de Luis Royo)
avatar
Neige
La Chieuse

Nombre de messages : 902
Date d'inscription : 26/01/2008

Feuille de personnage
Caste: Kajira
Localisation: Autre région de Gor

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Kajira Goréenne selon John Norman

Message  Neige le Jeu 17 Avr - 17:33

Mise à jour / compléments d'info pour les parties suivantes :

- LES TENUES
- LES ACCESSOIRES DES KAJIRAE
(Le vin d'esclave)
- LE SERVICE / LE REPAS
(Le repas)
- LA FAÇON DE PARLER / DE SE TENIR
(Marcher avec son Maître)

Je vais surement devoir recréer le post car à la prochaine mise à jour, je serai bloquée : "la longueur de votre message dépasse la limite autorisée".

_________________

(Illustration de Luis Royo)
avatar
Neige
La Chieuse

Nombre de messages : 902
Date d'inscription : 26/01/2008

Feuille de personnage
Caste: Kajira
Localisation: Autre région de Gor

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Kajira Goréenne selon John Norman

Message  Anyla le Mar 6 Mai - 19:10

Les Types d'esclaves (maj) :

- Esclave des bains
Ce sont des esclaves qui travaillent aux bains publics ou privés. Portant habituellement une chaîne et un collier plat. Sur son collier sont inscrit son nom et le coût de ses services. Vêtue d’une serviette, sans rien d’autre. Elles aident les Libres pour leur bain et sont également disponibles pour des services sexuels. Leurs cheveux peuvent être coupés courts pour les protéger contre l’eau. D’autres enveloppent une longue, et large courroie de cuir placé au sommet de leur tête comme un turban. La plupart sont de grandes nageuses et il est dit, qu’elles sont plus à l’aise dans l’eau qu’un poisson chantant de Cosian.

-Esclave de Chambre
Elle est une esclave qui est restreinte à une seule pièce ( une chambre, généralement). Ces esclaves ne peuvent pas quitter cette pièce et doivent servir les Libres qui s'y aventurent.
-La Coin girl (Fille De Pièce de monnaie)
Tout comme les prostituées de la Terre, sauf que pour ces filles de pièce de monnaie, en étant les esclaves possédées, n’obtiennent aucun argent pour elles. La fille de pièce de monnaie, avec une boîte à monnaie et une cloche plate triangulaire enchaînés autour de son cou, est envoyée dans les rues au crépuscule pour gagner l’argent des Maîtres en échange de son utilisation sexuelle. La fille recevrait une grave fouettée et le Maître remboursé si elle échouait a la satisfaire . Bien que les qualifications sexuelles des filles de pièce de monnaie soient généralement basses, quelques-unes sont réellement tout à fait habiles. Parfois, des esclaves privées sont envoyées comme filles de pièce de monnaie comme forme de punition.

-Esclave d'Amour
Pour chaque esclave, il y a un Maître d’amour, la rendant en tant que son esclave d’amour, complètement dépendante et sans ressource dans son esclavage. On s’attend à ce qu’une esclave d’amour exécute parfaitement toutes les tâches et fonctions. Un Maître doit être plus ferme et plus strict avec une esclave qu’avec son esclave d’amour.

-Fille D’Attrait
Esclave qui sert d’amorce aux Capitaines qui ont besoin des membres d’équipage pour leurs bateaux, ou pour des Maîtres de troupe de travail. L’esclave feint de désirer l’homme, le distrayant de sorte qu’il puisse être capturé par le Capitaine ou le Maître.

-Esclave de Passion(ne pas confondre avec esclave de plaisir ! )
C'est une esclave qui a été sélectionnée ou capturée pour une raison très particulière ou un trait particulier, ça peut être sa beauté, , ou la forme de ses lèvres ou taille de ses seins, ou tout autre trait spécial. Elles vivent en cage et sont utilisées (beaucoup) pour la reproduction.

-Arrangement de femme libre
C’est une FW qui par un arrangement écrit, un contrat, deviendra une esclave pour une période de temps fixée à l’avance. Cela peut être d’une nuit à une année entière.

Enfin car ça peu créer de nombreuses polémiques ooc :

-Esclave Secrète
C’est une femme qui est esclave mais que la plupart pense libre. Son vrai statut est caché par son Maître. Il est difficile de maintenir cette tromperie pendant longtemps car la fille ressemble après un certains temps davantage à une esclave. Il est également dangereux
car les Goréens n’aiment pas être dupés et ils pourraient mal le prendre venant d’une esclave. Dans les Magiciens de Gor, Talena a été mise comme esclave secrète par Tarl Cabot. Talena était Ubara d’Ar à ce moment et Tarl lui a permis de rester ainsi jusqu’à ce qu’il revienne un jour pour la réclamer.Elles sont généralement marquées, mais ne portent pas de collier (en aucun cas! ).


Pour terminer :

Le terme barbare désigne les femmes de la terre. Les femmes de la Terre sont considérées comme des
esclaves naturelles, les femmes des faibles. Elles ont une réputation d’être les plus chaudes des esclaves. Elles sont généralement considérées comme des barbares parce qu’elles ne savent rien de Gor et doivent être formées même pour parler Goréen. Il y a extrêmement peu de filles de la Terre qui sont libérées sur Gor. Les agents des Prêtre-Rois et les Kurii font des arrêts sur Terre pourobtenir des femmes qui deviendront des esclaves.

Anyla
Neophyte

Nombre de messages : 9
Age : 28
Date d'inscription : 06/05/2008

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Kajira Goréenne selon John Norman

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum