Les Talunas

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Les Talunas

Message  Oliivier le Lun 3 Nov - 19:12

Synopsis : l'action se situe à Nasram, les Talunas envahissent le camp des nomades Tajuks pour une histoire de bibine frelatée Wink
NB : Récit clin d'oeil sur le ton de l'humour !!!


Les Talunas nous encerclent et leurs flèches pleuvent de tous les côtés. Le camp des nomades Tajuk est assailli par une horde vengeresse assoiffée de gloire. Il faut dire qu’elles ont un des plus sérieux motif pour venir nous rendre visite les bougresses, quelques jours auparavant nous leur avions volé deux grands tonneaux de vins dans leur camp, un ka-la-na et un Turian. Voilà d’excellents breuvages pour nos palais, mais bien trop fins pour ces sauvages dont l’intérêt n’est que de boire pour s'enivrer. Il était donc justifié de leur reprendre ces tonneaux ! Ces femmes sont fourbes, elle dérobent pour faire du commerce ou pour se laisser aller à leur déchéance. Juste après notre expédition chez elle, je me rappelle avoir lu un très court message de leur chef de tribu adressé par un oiseau messager, il contenait en substance ceci: « chez nous, la boisson c’est sacré ! ». Après un tel aveux, Il fallait donc bien s’attendre à quelques représailles, leurs précieux liquides ayant disparus, nous nous attendions à les voir débarquer en manque... Et avec ce genre de phénomènes, il n’est pas question de transiger en offrant du bazi thé ! Elles vinrent donc le sur lendemain du vol, le temps de ranger le tricot et de s’organiser. Elles allaient vainement tenter de faire couler le sang de nos frères pour s’en abreuver: soiffardes ! Une telle expédition des Talunas implique un but, il est évident qu’elles espèrent toujours en venant piller un camp faire des prises ! Si leur dépendance à la boisson est un fait notoire, elle n’en dépendent pas moins des mâles, car l’instinct de reproduction est resté profondément ancré. Il y a forcément des raisons pour vouloir étancher sa soif. Soit elles trinquent aux vieux souvenirs des amants qu’elles n’ont su motiver, soit pour oublier les mâles qu’elles n’auront jamais, quelle tristesse !

Ces Talunas, ou femmes chasseuses d’hommes, jouissent peut-être finalement d’une réputation un peu surfaite, celle de croqueuses d’hommes me paraît en tous cas injustifiée. Si vous prêtiez un jour attention à leurs élucubrations, elles évoquent savamment le mâle tel un animal de compagnie qu’il faut certainement savoir partager au seul moyen du collier. Pour en avoir eu souvent des captives, j’ai pu les observer des près. A en juger la fadeur de leurs charmes, palis sous la crasse, il n’y a vraiment pas de quoi susciter l’envie de frayer ! Il est donc aisé de comprendre que beaucoup les fuient, et qu’elles doivent donc par tous les moyens essayer de compenser. Le moindre prétexte leur est utile, et cette fois-ci nous en prenions pour notre grade en raison de leur dépendance à la boisson, leur stratégie cependant commençait à bien fonctionner, il faut dire que la veille, nous aussi avions ripaillé ! Les sables du désert étaient submergés par cette horde de chasseresses endiablées et avinées. Nous nous battions à mort jusqu’aux abords des tentes, elle perçaient tantôt nos lignes, choisissant toujours d’attaquer efficacement en rangs serrés. Très vite nous nous sommes vus battus en brèches, et peu à peu chaque guerrier se retrouvait isolé. Nous nous ripostons tant bien que mal, et nous battons pourtant avec force et courage, mais d’évidence nous sommes débordés. Heureusement, dans un élan de solidarité, des renforts alliés venant d’un camp voisin alerté ne tardèrent pas à arriver. Eurêka ! Nous reprenons l’initiative, la plupart des Talunas se retrouvent vite captives. En quelques minutes la situation s’est retournée à notre avantage. Voilà qui allait nous donner matière à étude !

Prenant soin de choisir leur "premier arc", une certaine « bip » au nom évocateur d’un liquide sucré, je me mis en route pour essayer de comprendre cette chose qui a mes pieds était ligotée. Je me suis mis donc à la torturer de questions, tachant de comprendre ce qui était leur moteur en venant nous narguer jusqu’au milieux de notre camp. Je compris aisément que la boisson n'arrangeait pas nos relations, je l’ai aussi vite relâchée. Nous subirions le lendemain une nouvelle attaque, et pour la seconde foi... Elle fut ligotée. Dans mon étude de ces femmes étranges, courant les grands espaces, je compris qu’elles n’avaient de cesse de vouloir asservir, et ce par la force. Quel est le maître qui ne retiendra que par la force un esclave désireux de s’enfuir à tout prix ?

PS : Les faits évoqués ne sont pas fictifs :p
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Oliivier
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