Les Danses (merci Satyne)

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Les Danses (merci Satyne)

Message  Neige le Mar 5 Fév - 15:49

Satyne a écrit:
(J'ai tenté des traductions mais ce n'est pas toujours du mot à mot,
l'important est surtout de comprendre le principe de la danse de toute façon)

"Les danses s'établissent sur la poussière des morts et les tombeaux poussent sous les pas de la joie."
François René de Chateaubriand
Danses communes.

La danse de la ceinture :
Cette danse fut développée et rendue célèbre par les danseuses de Port Kar. Elle s'exécute sur des fourrures avec un guerrier. Elle tient son nom du fait que la fille est supposée ne pas se lever au dessus de la ceinture du guerrier. Ainsi, il est très important que la fille ne se mette pas sur les pieds. Cette danse inclura volontiers des mouvements au sol, la fille n'étant pas sur ses pieds. Cette danse se divise en plusieurs étapes, dans les dernières étapes de cette danse la fille admet qu'elle appartient au guerrier et essaie de lui plaire. Il restera alors distant et les tentatives de l'esclave se feront plus désespérées. A l'apogée de la danse, la fille sera à genoux, le guerrier à ses côtés, la tenant par les hanches. La kajira arquera son corps en arrière jusqu'à ce que sa tête touche les fourrures, puis le guerrier l'étendra sur le sol. Ils termineront la danse par un baiser.

La danse de la marque :
Cette danse est mentionnée dans les livres mais elle n'y est pas décrite. De son nom, nous pouvons imaginer que c'est une danse contant l'histoire d'une fille se faisant marquer. Les premières étapes de la danse pourraient ainsi concerner la peur qu'éprouve la fille à l'idée d'être marquée. Les étapes du milieu décriraient la scène de marquage et les phrases finales montreraient la fille acceptant et admirant sa nouvelle marque.

La danse de la chaîne :
Cette danse est longue et composée de nombreuses étapes. Au début une femme portant la robe de dissimulation et voilée, effrayée et nerveuse, tentant de fuir un poursuivant inconnu. Un guerrier apparaîtra et l'empêchera constamment de fuir. Eventuellement, il la capturera puis retira sa robe et son voile. Elle l'implorera en vain. Ensuite elle s'agenouillera et se soumettra à lui. Le guerrier lui passera un collier (de Turian) l'enchaînera au moyen d'une chaîne d'environ vingt pieds. La fille s'éloignera aussi loin que lui permet la chaîne et commencera à danser. De temps en temps, le guerrier tirera la chaîne à lui, puis la relâchera, cependant il réduira la longueur de la chaîne à chaque fois. Il fera cela de nombreuses fois, marquant ainsi les différentes étapes de la danse. Ces étapes correspondront à différents styles et émotions, de la danse sauvage respirant la haine à la danse gracieuse et suppliante. Certaines étapes seront très lentes, l'esclave effectuant pour seul mouvement des mouvements de tête ou de la main. Dans d’autres étapes la danseuse sera rebelle et vive, noble, simple, fière ou pleine de pitié. La danse s'achèvera quand toute la chaîne aura été enroulée. Le guerrier embrassera alors l'esclave et il l'emportera.

Les danses de la haine, de la rébellion :
Ces danses ne sont pas décrites dans l’œuvre, mais on imagine bien qu'elles servent à montrer certaines passions. Elles permettent à l'esclave de manifester de la haine et de l'indiscipline à l'égard de son maître mais ce n'est pas en représentant ces passions que ces danses s'achèveront. Chacune de ces danses se termine avec l'abandon total de la fille à son maître comme esclave d'amour. Comme la commande "soit rebelle", ces danses peuvent être cruelles à effectuer pour la danseuse.

La danse d'amour de l'esclave au Collier Neuf :
Cette danse comporte de nombreuses variations et la plupart des cités ont leur propre version. Le thème basique de cette danse est la joie de la fille qui pourra bientôt se blottir dans les bras d’un maître puissant.
Midice dansa donc à nouveau, les chevilles délicieusement réunis et les mains dos à dos au dessus de la tête, les paumes vers l'extérieur. Mais, cette fois, ses chevilles étaient véritablement entravées et ses poignets véritablements enchainés; elle avait les anneaux, reliés par une chaîne, du maître goréen, aux poignets et aux chevilles ; ... (les pirates de Gor)

La danse de la natte :
C'est une autre danse qui n'est pas décrite dans les livres. Elle s'exécute sur une natte d'esclave et consiste en la réalisation de plusieurs mouvements au sol.

La danse du besoin :
Cette danse se réalise habituellement en cinq étapes clairement définies. Les étapes se distinguent par la musique, les mouvements, et les expressions de la kajira.
Durant la première étape, la fille dansera, faisant l'indifférente face aux hommes en présence autour d'elle.
Dans la seconde étape, comme elle n'a pas encore été violée, elle doit montrer sa détresse, son malaise et son impatience. Elle prend conscience de ses besoins sexuels et tente de lutter contre eux. A la fin de cette phrase, il doit être évident qu'elle a de véritables besoins sexuels et qu'elle redoute de ne pas être assez séduisante pour les hommes.
Dans la troisième étape, semblable à une Lady, elle admettra la défaite de sa tentative de lutter contre sa sexualité. Elle confessera ensuite devant les hommes qu'elle a des besoins sexuels, invitant les hommes à l’aider. Elle montrera aussi sa crainte d’être repoussée.
Dans la quatrième étape, aussi appelée "la chaleur de la She-sleen en collier", elle dansera son besoin sans honte et implorera qu'on la satisfasse sexuellement. L’étape finale est aussi connue comme "la chaleur de l'esclave". C'est une étape très dramatique dans laquelle la fille admet clairement qu'elle est une esclave et implore qu'on la viole. La fille sera rarement sur ses pieds dans cette étape. Naturellement, si elle supplie, elle sera violée une fois la danse finie.

La danse de l'esclave dans le filet :
Cette danse commencera avec un certain nombre d'esclaves se tortillant dans un filet sur le sol. Il y aura quelques esclaves vêtues comme des chasseurs d'esclaves bien qu'elles soient clairement montrées comme des esclaves. Les "chasseurs" utilisent des torches, faisant mine de piquer et de tourmenter les filles dans le filet. Plus de qualités sont exigées pour jouer ce rôle. A l'approche de la fin de la danse, les "captives" seront fièrement exposées. Puis, au claquement d'un fouet d'esclave, les "chasseurs" se dévêtiront et rejoindront les captives. Un filet plus grand sera alors utilisé afin de recouvrir toutes les esclaves.

Les danses de la supplication :
Il existe plusieurs variantes possibles pour ces danses. Le but de ces danses pour une fille est d'implorer le pardon et d'apaiser la colère de son maître.
Elle s'efforcera de montrer sa sincérité et le désir qu'elle a de s'améliorer. Toutes les esclaves éduquées apprennent au moins une forme de danse de la supplication durant leur formation. Certaines de ces danses ont des formes rigides, canonisées par la coutume et la tradition, comme par exemple la noble "Danse du repentir" de Turia. La plupart de ces danses sont des danses "libres" dans lesquelles l’esclave improvise ses mouvements. La danseuse ajustera la danse pour correspondre à l'offense commise et à la nature de son maître.

La danse de la barre ou du pilier :
Il existe plusieurs versions de cette danse aussi, certaines utilisant une véritable barre tandis que dans d'autres la barre est imaginaire. Cette danse peut être effectuée par une ou plusieurs filles. Elles peuvent être maintenues par des liens, ou pas. Si la danse s'effectue sans barre, la fille dansera comme si elle existait. La fille peut manifester un véritable contrôle autour de la barre imaginaire. Cette danse peut contribuer à montrer à une fille comment se comporter avec un maître debout. Un maître peut ainsi être traité comme la barre.

La danse de Sa-eela :
C'est l'une des danses qui appartient à un ensemble de danses appelées les danses de l'appel des esclaves en manque d'amour. Le thème commun de ce genre est la tentative d'une esclave négligée d'attirer l'attention de son maître. La sa-eela est habituellement réalisée nue, uniquement avec un collier. C'est une danse vivement, profondément rythmique et érotique, l'une des plus puissantes des danses serviles. Elle est réalisée de manière différente selon les cités. Elle peut être divisée en un certain nombre d’étapes. Durant l’étape d'exposition, une fille mettra en valeur chaque composante de sa beauté : ses cheveux, ses jambes, ses pieds, ses mains, et tout le reste. C'est à la base une phase faite pour exposer les atouts physiques de la fille. Dans les étapes finales de la danse, la fille essaie d'attirer l'attention de son maître en se plaçant éventuellement à la merci de celui-ci. Ce n'est pas le genre de danse qui peut être exécutée en présence d'une femme libre.

La danse des six liens :
Dans cette danse, la fille porte un collier et des anneaux aux poignets et aux chevilles. Le collier et les anneaux sont agrémentés des clochettes. Six hommes attacheront chacun une corde à celle-ci. Une corde sera nouée aux anneaux et deux à sa taille. Les hommes se tiendront ensuite à ses côtés, trois par côté et à entre 6 et 8 pieds d'elle. Ils portent chacun le bout de leur corde. La fille commencera la danse comme si elle était sans entraves. Elle commencera éventuellement à bouger et sentira une restriction mineure. Elle froncera les sourcils, semblant irritée, perplexe, au début. Ses cheveux seront, au début de la danse, maintenus par des épingles qu'elle retirera au fur et à mesure de la danse, jusqu'à ce qu'ils soient détachés. Elle découvrira ensuite qu'elle n'est pas autorisée à garder les cheveux attachés avec des épingles. La fille comprend éventuellement la situation et tentera de résister. Elle peut essayer de se ruer sur l'un des hommes, mais les autres la retiendront en arrière. Finalement les hommes attachent la fille, l'élèveront au dessus de leurs têtes et exhiberont son corps attaché à travers la salle.

La danse de la laisse :
Cette danse ressemble en certains points à la danse des six liens et à la danse du poteau. La fille est attachée à un piquet d'esclave. Ainsi, elle exprimera son combat contre la laisse ou le fait qu'elle apprécie d'être ainsi attachée. La laisse restreindra son corps ou le caressera. La fille doit aussi penser à incorporer le piquet d'esclave dans sa danse, et celle-ci devient alors très proche de la danse de la barre.

La danse des pavés ou danse des Dalles :
Cette danse est exécutée habituellement sur les pavés rouges qui tapissent le sol en dessous de l'anneau à esclave du lit du maître. La danseuse est habituellement enchaînée à l'anneau à esclave. La danseuse l'effectuera sur le dos, le ventre et les hanches. Elle exprime l'agitation et le malheur d'une kajira en manque d'amour. Au début de la danse, la fille se croit seule. Elle bougera et se tortillera dans son besoin. Le maître la surprendra ensuite et elle tentera de cacher le trouble de son besoin. Elle échouera et oubliera sa fierté. Elle s'offrira finalement, ouverte à lui, le suppliant de la toucher, de la violer.

La danse de la vierge :
Il y a trois catégories de danses de la vierge. La première comporte des danses adaptées à une vierge. Ces danses seront rarement exécutées dans une taverne.
La seconde inclue des danses montrant une vierge qui va prochainement perdre sa virginité.
La troisième catégorie, la plus commune, regroupe des danses dans lesquelles une danseuse joue le rôle d'une vierge qui sait qu'elle va bientôt être prise. Ce genre de danse est rarement effectuée par une véritable vierge. Ce n'est pas une danse-histoire mais une représentation d'émotion ou d'attitude.


La danse du fouet :
La danse du fouet a de nombreuses variations, certaines avec de la musique, d'autres sans. Dans certaines de ses formes ce n'est pas réellement une danse. Une fille nue se déplace simplement de manière aguicheuse à travers une pièce, tentant d'attirer les hommes en présence. Les hommes peuvent demander à la fille de danser d'une certaine manière. Si elle ne parvient pas à leur plaire, elle sera fouettée. Si il y a un homme important dans la pièce, il emmènera la fille à sa natte et prendra du plaisir avec elle. Après cela, la fille reviendra danser pour le reste des hommes, et elle continuera jusqu'à ce que les hommes soient satisfaits ou décident de partir.
Dans une autre forme, il y a une danseuse pour chaque homme du groupe. Les filles se dévêtissent au coup des fouets puis dansent en s'approchant peu à peu des hommes. Un homme ne voulant pas que telle esclave se dirige vers lui fouettera son dos. Il fouettera aussi les filles qui ne dansent pas en sa direction jusqu'à ce qu'elles le fassent. Il est aussi habituel que les esclaves encerclent le groupe cinq fois afin que les hommes puissent tous les voir. Lorsqu'une esclave a été assez plaisante, elle arrêtera de danser et se donnera ensuite aux hommes.

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(Illustration de Luis Royo)
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