Les chasseurs rouges ou Inuits

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Les chasseurs rouges ou Inuits

Message  Satyne le Lun 16 Fév - 16:51

Comme un groupe basé sur cette peuplade s'est fondé... J'énonce ici quelques informations sur les chasseurs rouges.

Les chasseurs rouges


Introduction

Leur civilisation est décrite dans le douzième tome des chroniques de Gor, intitulé Les Monstres de Gor. Les chasseurs rouges habitent dans les régions nordiques polaires de Gor. Leur culture s'apparente à celle des inuits. Elle est assez méconnue dans le reste de Gor, pour des raisons géographiques qui apparaissent évidentes.

Le territoire des chasseurs rouges débute là où s'achève le Torvaldsland. Ils peuplent des terres gelées et enneigées. Elles s'organisent autour des monts Hrimgar, qui forment une chaîne plutôt ancienne, et donc moins accidentée que les autres reliefs du continent , entre lesquels est lové le glacier de la hache, traversés par le fameux col de Tancred. Si il y a quelques inuits au niveaux du glacier de la hache, la plupart vivent au nord des Monts Hrimgar. C'est-à-dire dans le bassin polaire, une toundra immense qui s'étend jusqu'aux rives gelées de la mer arctique. L'hiver, ces terres sont totalement désolées. C'est une région très sèche, aussi. Le principal problème auquel les inuits doivent faire face est donc, avant tout, le terrible froid.


"Un clou heurté par un marteau peut voler en éclat. L'urine peut geler avant d'avoir atteint le sol. Le hurlement d'un sleen peut s'entendre de dix à douze miles. Une conversation ordinaire peut s'entendre à un demi pasang (Un pasang vaut environ le soixante-dixième d’un mile) de distance. Une montagne paraissant très proche, sa forme étant nette dans l'air pur, peut en réalité être distante de quarante pasangs. L'air froid, en contact avec le corps d'un sleen, forme une vapeur qui peut presque rendre l'animal invisible. Un tabuk en pleine course peut laisser derrière lui une trainée de cette vapeur errer derrière lui. La respiration d'untel peut geler dans sa barbe, formant un masque de glace."

(Les monstres de Gor, p.205.)

Thassa, dans ces terres, est gelée la moitié de l'année environ. Elle est maculée de nombreux icebergs. Au printemps et en été, ils se détachent des glaciers. Les goréens les nomment "montagnes de glace".

"Samos voulait parler d’un iceberg. Il y en a de gigantesques qui font plusieurs pasangs de large et plusieurs centaines de mètres de haut. Il s’agit de morceaux de glaciers qui se cassent, généralement au printemps ou en tété, puis dérivent sur Thassa, suivant les courants. Les courants sont généralement orienté vers l’est, dans la plaine polaire. Le goréen ne comporte pas de mot désignant spécifiquement les icebergs. El même mot désigne à la fois une montagne et un iceberg. Lorsque le contexte n’est pas clair, on précise en disant, par exemple : " montagne de glace "… Une montagne est une montagne, pour les Goréens, qu’elle soit constituée de roche ou de terre, ou de glace. Nous avons tendance à considérer les montagnes comme des formations géologiques. Les Goréens estiment qu’il s’agit d’une catégorie d’objets, et non d’une catégorie d’objets dans un contexte prédéterminé. Dans un sens, la situation est la même en anglais puisque le mot " berg " signifie simplement " montagne " en allemand, et que l’expression iceberg est simplement un mot composé signifiant littéralement : montagne de glace. Berg, bien entendu, en allemand, s’écrirait avec une majuscule, puisque c’est un substantif. Les Goréens, bizarrement, bien qu’ils n’écrivent pas tous les noms avec une majuscule, le font pour nombre d’entre eux, beaucoup plus que cela n’est pratiqué en anglais ou en français, par exemple. Parfois, le contexte détermine l’emploi de la majuscule. Les langues sont diverses et intéressantes, idiosyncratiques et fascinantes."
(Les Monstres de Gor, p. 45-46)

Il y a quatre saisons dans cette région, mais la principale différence se fait entre le jour et la nuit, qui divisent l'année en deux parties, comme c'est le cas sur terre.

Les chasseurs rouges se nomment eux-même les Inuits, ce qui signifie "le peuple", dans leur langage. Ils vivent sous forme de petites communautés, éparses, dans des camps. Ils quittent rarement leur région polaire, ce qui fait qu'ils sont méconnus des autres goréens.


Généralités
Des chasseurs nomades aux conditions de vie difficiles. Ils dépendent des animaux qu'ils chassent. Ils chassent de nombreux types d'animaux, dont la prise sert à différents usages : se nourrir, bien entendu, mais aussi à entretenir un commerce qui leur permet d'obtenir des femmes à peau blanche.
"Les chasseurs rouges étaient des nomades dont l’existence dépendait des migrations de divers types d’animaux, principalement le tabuk nordique et quatre variétés de sleen des mers. Leurs activités de pêche et de chasse étaient saisonnières et fonction des animaux. Parfois, ils réussissaient à prendre le requin nordique, même la baleine de Hunjer ou la baleine de Karl, moins fréquente, à la queue double. Mais leur vie, dans le meilleur des cas, était précaire. On ne savait pas grand chose d’eux. Comme de nombreux peuples simples et primitifs, lointains et isolés, ils pouvaient vivre et mourir sans que l’on s’en aperçoive."
(Les Monstres de Gor, p. 44)

Quelques distinctions, notamment avec les sauvages rouges. Les chasseurs rouges peuvent être associés aux esquimaux de la terre, tout en y rajoutant le principe de l'esclavage des femmes étrangères.
"Je n’avais pas véritablement considéré le chasseur rouge comme un Indien, mais je supposai que tel était le cas. Les Goréens appellent généralement les habitants des régions polaires : les chasseurs rouges. De toute évidence, ils étaient culturellement distincts des sauvages rouges, tarniers, des régions situées à l’est et au nord des Montagnes de Thentis, qui entretenaient un pouvoir féodal sur des communautés agricoles clairsemés d’esclaves blancs. À mon avis, ces individus étaient davantage des Indiens que les chasseurs rouges. Pourtant, manifestement, si l’on voulait être précis sur ces questions, les chasseurs rouges étaient également des Indiens. En revanche, les enfants des chasseurs rouges ont des points bleus à la base de la colonne vertébrale, lorsqu’ils naissent, contrairement à ceux des sauvages rouges des Montagnes de Thentis. De sorte qu’il y a, entre eux, une distinction raciale. Il y a également des différences sérologiques. La race, incidemment, ne compte guère, pour les Goréens, peut-être parce que les peuples se mêlent. La langue, la caste et la cité, cependant, sont des questions capitales, à leurs yeux, et constituent le fondement des discriminations qui font les délices des êtres humains."
(Les Monstres de Gor, p. 198-199)

Les noms chez les chasseurs rouges, des noms comparables à ceux des amérindiens.
Les chasseurs rouges, bien qu’ils n’aiment guère prononcer leur nom, n’hésitent pas à prononcer ceux des autres. Cela se comprend, puisque ce n’est pas le leur et qu’il ne risque, par conséquent, pas de s’enfuir si on le prononce. C’est une bonne chose. Il est parfois difficile, sinon impossible, d’amener un de ces hommes à dire son nom. Souvent, un homme vous dira le nom de son ami, et inversement. Ainsi, on apprend les deux noms, mais pas par la bouche qui devrait les prononcer. Les noms des chasseurs rouges, incidemment, ont un sens mais, en général, je me contente de les rapporter dans leur langue. " Imnak ", par exemple, signifie : " Montagne Abrupte " ; " Poalu " signifie : " Mitaine " ; " Kadluk " signifie : " Tonnerre ". J’ai mentionné Dé-à-Coudre et Chardon. Elles s’appelaient en réalité : " Pudjortok " et " Kakadlarnek ", et, comme Imnak les appelait souvent, en goréen, Dé-à-Coudre et Chardon, il m’a paru acceptable d’utiliser ces vocables, du fait qu’ils sont plus simples du point de vue d’un individu ne parlant pas la langue du Peuple.
(Les Monstres de Gor, Édition J’ai Lu, p. 249)

Idéologie
"Les chasseurs rouges sont généralement doux et paisibles, sauf avec les animaux. Dans le Nord, deux types d’animaux sont domestiqués ; le premier type est le sleen des neiges ; le deuxième est la femme à peau blanche." (Les Monstres de Gor, p. 95)

Les femmes chez les chasseurs rouges
Comme partout sur Gor, il y a des femmes libres et des femmes esclaves. La différence s'établit, dans le cas des chasseurs rouges, au niveau de la couleur de la peau (qui correspond à l'origine des femmes). Les femmes à la peau claire sont esclaves. Les femmes libres ont la peau sombre.

"La bordure de fourrure du haut touchait son short. Elle était torse nu. Presque toutes les femmes des chasseurs rouges allaient également ainsi vêtues, à l’intérieur et à l’extérieur des tentes, lorsqu’il faisait chaud. Étant libres, naturellement, elles ne portaient pas de cuir, comme Arlene, ou de collier d’asservissement, comme Dé-à-Coudre et Chardon, au cou. De même, leurs vêtements ne portaient pas la marque de lanière de cuir nouée. Ces marques, bien entendu, n’étaient pas nécessaires, dans le Nord, pour déterminer qui étaient Dé-à-Coudre, Chardon et Arlene. Le cuir et les lanières d’asservissement ne l’étaient pas davantage. La blancheur de leur peau, à elle seule, du fait qu’il s’agissait de femelles, suffisait à faire d’elles des animaux asservis." (Les Monstres de Gor, p. 238)

Les esclaves, achetées par les chasseurs rouges dans les cités avec lesquelles ils commercent (en échange de peaux de larls ou de petites statuettes sculptées dans l'ivoire).

Elles servent, comme les sleens, à tirer les traîneaux des chasseurs rouges.
Elles apprendront à tirer un traîneau sous le fouet, dit-il.
Ces femmes servaient d’animaux de trait. Mais, comme toutes les esclaves, elles devraient également exécuter d’autres tâches.
- Attends que les femmes rouges mettent la main sur elles, dit en riant l’employé du Marchand d’Esclaves.
- Peut-être les tueront-elles, supposai-je.
- Elles ont une chance de survivre, précisa l’employé. obéir avec une perfection totale.
- Mais, demandai-je, n’est-ce pas la possibilité de survie de toutes les esclaves ?
- Exact, admit-il.

(Les Monstres de Gor, p. 82)

Les deux femmes, à présent, toutefois, avaient les pieds enroulés dans de la fourrure, attachée avec des lanières de cuir, et portaient des tuniques en fourrure. Sous la laisse qui leur emprisonnait le cou, étaient attachées quatre lanières de cuir tressées suivant un motif complexe. C’est ainsi que les chasseurs rouges identifient leurs animaux. La manière dont les lanières sont tressées indique le propriétaire.
(Les Monstres de Gor,p. 196)

Les animaux ne se peignent pas et les esclaves, en général, non plus. En fait, Imnak donnait parfois à Dé-à-Coudre et à Chardon un ruban rouge afin qu’elles puissent s’attacher les cheveux mais, le plus souvent, il ne le faisait pas ; il faisait, avec elles, ce qui lui faisait envie, et elles obéissaient à ses instructions sur ce plan. Parfois elles portaient les cheveux en chignon, parfois elles les laissaient tomber sur les épaules. (Les Monstres de Gor, p. 248-249)

Les femmes libres

Leur corps n'est absolument pas dissimulé. Elles ne s'habillent cependant, pas tout à fait comme les chasseurs rouges. Elles ont forcément la peau sombre, c'est la garantie de leur liberté.

- Elle porte des fourrures d’homme, s’étonna Imnak.
C’était vrai, du moins du point de vue d’un chasseur rouge. Les fourrures des femmes des chasseurs rouges sont différentes de celles des hommes. Leurs bottes, souples, en peau de sleen, montent jusqu’en haut des cuisses et non jusqu’au genou. Au lieu de pantalon en fourrure, elles portent de courts shorts en fourrure. Quand elles couvrent leur poitrine, c’est généralement avec une chemise de peau de lart, ornée de perles. Lorsqu’il fait froid, comme les hommes, elles portent un ou plusieurs anoraks à capuche, en peau de tabuk. La peau de tabuk est la fourrure la plus chaude de l’arctique. les poils du tabuk du Nord, bizarrement, sont creux. L’air contenu dans les poils creux confère à la fourrure d’excellentes propriétés isolantes. L’air, incidemment, est extrêmement important, d’une manière générale, sur le plan de l’efficacité des vêtements des chasseurs rouges.

(Les Monstres de Gor, p. 209)

"J’apprendrais plus tard que les filles célibataires des hommes importants, à savoir les bons chasseurs, reçoivent souvent les plus mauvaises fourrures. C’est au mari, ou compagnon, s’il le souhaite, de leur en fournir de bonnes. Cela est peut-être destiné à encourager les filles à se montrer un peu provocantes, afin de pouvoir attirer les hommes et, par conséquent, obtenir de bons vêtements." (Les Monstres de Gor, p. 248)

Une femme libre, peut, selon le bon vouloir de son compagnon, coucher avec les amis de celui-ci.
"Elle rejeta la tête en arrière et s’en alla. Elle portait les cheveux en chignon sur la tête, comme le font généralement les femmes des chasseurs rouges. Bizarrement, elles ne portent les cheveux tombants, lorsqu’elles sortent, que pendant leurs périodes de menstruation. Dans une culture où l’échange des partenaires est couramment pratiqué, ce symbole, politesse civilisée, peut fournir aux amis du mari un indice relatif à la pertinence du moment de leurs visites."
(Les Monstres de Gor, p. 248-249)

"L’ulo, le poignard des femmes, qui comporte une lame en demi-cercle et un manche en bois, ne convient guère à la sculpture. Il est plus efficace pour couper la viande et fendre les tendons. En outre, sculpter l’ivoire et l’os exige de la force."
(Les Monstres de Gor, p. 341)


Aspect et tenue des chasseurs rouges

"Je vis un homme de petite taille, dans la foule de l’allée. Il était trapu et large, puissant, apparemment très fort. Bien que le temps soit frais en ce début de printemps, il était nu jusqu’à la ceinture. Il portait un pantalon de fourrure et des bottes de fourrure qui lui couvraient les genoux. Sa peau était sombre, rougeâtre comme le cuivre ; ses cheveux étaient d’un noir bleuté, grossièrement coupés ; ses yeux présentaient le pli épicanthique. Sur l’épaule, il avait un rouleau de corde tressée, en peau de sleen, et, à la main, il portait un sac et un ballot de fourrures ; sur le dos, il avait un carquois contenant des flèches et un arc court, constitué de couches de corne ligaturées avec des tendons.Il est rare de voir de tels hommes, sur Gor. Ils sont originaires des régions polaires." (Les Monstres de Gor, p. 59-60)

Campement et bâtiments

Des bâtiments souvent à demi enterrés (afin de préserver au maximum la chaleur). Il y fait bon, ils sont bien chauffés et dotés de lampes. Les chasseurs rouges dorment dans des fourrures épaisses disposées sur une plate-forme surélevée (la chaleur monte).
Lors des journées de chasse, les chasseurs, qui ne rentrent pas forcément la nuit, peuvent construire des igloos (maisons de neige), mais c'est temporaire.




Dernière édition par Satyne le Lun 16 Fév - 22:13, édité 1 fois
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chasseurs rouges

Message  llinna le Lun 16 Fév - 17:32

je ne m'etais pas trompé de beaucoup!! c'est pourquoi j'ai rajouté une version chamanique au RP de mes soins...la terre semble etre semblable a l'islande..
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Re: Les chasseurs rouges ou Inuits

Message  Satyne le Lun 16 Fév - 22:13

Faune polaire

Le bosk du nord : Il est principalement la proie des sleens.
Insectes : De couleur sombre (pour capter la lumière), apparaissent en été.
Le lart des neiges : Animal ayant deux estomacs. Les chasseurs rouges le chassent pour sa toison.
"Le lart des neiges chasse au soleil. La nourriture contenue dans le deuxième estomac peut y rester presque indéfiniment. Il est rempli à l’automne et doit suffire au lart pendant tout l’hiver, qui dure plusieurs mois, le nombre de mois dépendant de la latitude du territoire concerné. Ce n’est pas un gros animal. Il fait une trentaine de centimètres de haut et pèse entre quatre et six kilos.
C’est un mammifère à quatre pattes. Il mange les œufs des oiseaux et chasse le leem, petit rongeur arctique qui pèse entre cent cinquante et trois cents grammes et hiberne à la mauvaise saison.

(Les Monstres de Gor, p. 93-94)

Le leem : Voir ci-dessus. Les chasseurs vendent aussi la peau de ce petit rongeur. Il hiberne.
Les sleens :
-Marins :
"La tête d’un sleen, luisante, lisse, sortit de l’eau. C’était un sleen marin adulte, de taille moyenne, pesant entre cent cinquante et deux cents kilos". (Les Monstres de Gor, p. 366)
Il en existe 4 variétés.
-Terrestres :
"Les sleens, ce qui n’est pas sans intérêt, accompagnent le parsit dans le Nord, leur migration étant réglée sur celle du parsit, qui constitue l’essentiel de leur nourriture. Les quatre principaux types de sleen des régions polaires sont le sleen noir, le sleen marron, le sleen à défenses et le sleen à nez plat. Tous arrivent à des périodes différentes en fonction des vagues de la migration des parsits. Tous les membres de la même espèce de sleen ne migrent pas. En outre, certains d’entre eux hibernent sous la glace, leurs activités vitales généralement réduites gagnant la surface tous les quarts d’ahn pour respirer. Ils font cela dans les fissures de la glace ou grâce à des trous qu’ils creusent avec leurs dents." (Les Monstres de Gor, p. 46)




(... A suivre ...)

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